Scout, une piste pour grandir – Marine Digabel

scoutRésumé :

Est-il encore judicieux de mettre ses enfants chez les scouts ? Que peuvent-ils y apprendre ? A l’occasion du centième anniversaire de la création du premier camp, Marine Digabel se penche à la fois sur l’héritage de son créateur, Baden-Powell, et sur la diversité des associations en France, car si la majorité des scouts sont catholiques, les laïcs, les protestants, les israélites et les musulmans sont également représentés. L’auteur nous rappelle que le scoutisme est un véritable complément éducatif de l’école et de la famille. On y apprend la vie en groupe, l’écoute et le respect de l’autre tout en devenant plus autonome ; autant de valeurs aujourd’hui prisées dans la vie professionnelle. Le scoutisme s’inscrit aussi dans un rapport intime à la nature protection de l’environnement et écologie s’accompagnent d’une réflexion sur la place de l’homme dans le monde. Riche de témoignages, d’exemples concrets et d’une liste exhaustive des associations agréées, ce livre nous montre pourquoi le scoutisme, bien loin des clichés de Scout toujours…, répond encore aujourd’hui à l’idéal de vie de nombreux jeunes… 28 millions de par le monde.

Extraits :

p.42 :  » « J’ai toujours soutenu que tout un chacun animé du bon esprit, peut chasser les deux premières lettres du mot « impossible »  » disait Baden Powell. »

p.71 : « Effectivement : chez les scouts, on ne s’occupe pas du corps d’un côté et de l’esprit de l’autre. On s’occupe d’un jeune qui est une personne, corps et esprits à la fois. Donner du sens à ma vie, ce n’est pas une constriction intellectuelle : c’est donner du sens à tout ce qui me fait exister. »

p. 72 : « En apprenant à vivre avec très peu de moyens, en faisant l’expérience de l’effort, on découvre d’autres sources de satisfaction que le confort matériel. »

p. 171 : « Riche aussi d’images improbables ailleurs que sur la planète du scoutisme : des scouts israéliens et palestiniens en train de travailler ensemble … Des Sud-Africains noirs, blancs et métis soudés par l’amitié …
Comment ne pas rentrer chez soi en rêvant d’un monde meilleur et en voulant agir pour lui? »

p.172 : « Deux français, c’est un parti; trois français, c’est une scission. »

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